FERMER

El Cancionero de Mantecassino 2001
Compositeur
Alfons V EL MAGANNIM
Direction
Jordi SAVALL
Interprète(s)
La Capella Reial de Catalunya
Avec la participation de
Direction: Jordi SAVALL
Interprète: La Capella Reial de Catalunya
Synopsis
Le répertoire religieux, le Cancionero de Montecassino offre un fascinant échantillon de ce que fut la pratique musicale vers la moitié du XVème siècle. Les oeuvres sont principalement en relation avec les Offices des Heures, selon la pure tradition bénédictine.
Quoique la plupart d'entre elles nous aient été transmises de façon anonyme, les noms propres ne manquent pas, en commençant par les principaux compositeurs au service de la cour napolitaine (Gaffurio, Oriola, Cornago) et en culminant avec les grands polyphonistes franco-flamands Ockeghem et Dufay.
On doit, par exemple, à ce dernier un Magnificat à 4 voix d'un grand raffinement qui constitue un exemple idéal de la perfection atteinte vers 1460 dans le contrepoint nordique.
Par ailleurs, les deux versions de l'hymne Ave Maris Stella qui le précèdent, montrent jusqu'où la dévotion à la Vierge pouvait emprunter des formes différentes entre elles : la première, à 3 voix, est très probablement un produit étranger à la cour napolitaine, tant elle est chargée de claires résonances médiévales, tandis que la seconde, à 4 voix, est l'oeuvre d'un compositeur local, animé par la volonté de concilier une sensibilité clairement harmonique avec un subtil tissu polyphonique (oeuvre présentée ici dans une version instrumentale, selon une pratique habituelle durant toute la Renaissance).
Quoique la plupart d'entre elles nous aient été transmises de façon anonyme, les noms propres ne manquent pas, en commençant par les principaux compositeurs au service de la cour napolitaine (Gaffurio, Oriola, Cornago) et en culminant avec les grands polyphonistes franco-flamands Ockeghem et Dufay.
On doit, par exemple, à ce dernier un Magnificat à 4 voix d'un grand raffinement qui constitue un exemple idéal de la perfection atteinte vers 1460 dans le contrepoint nordique.
Par ailleurs, les deux versions de l'hymne Ave Maris Stella qui le précèdent, montrent jusqu'où la dévotion à la Vierge pouvait emprunter des formes différentes entre elles : la première, à 3 voix, est très probablement un produit étranger à la cour napolitaine, tant elle est chargée de claires résonances médiévales, tandis que la seconde, à 4 voix, est l'oeuvre d'un compositeur local, animé par la volonté de concilier une sensibilité clairement harmonique avec un subtil tissu polyphonique (oeuvre présentée ici dans une version instrumentale, selon une pratique habituelle durant toute la Renaissance).
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Infos
Coffret 2 cd



